Bienvenue à notre paroisse

Photo pere MichelLe 30 septembre 2018

Depuis la naissance du monde, la création de l’univers, l’être humain a toujours manifesté un intérêt particulier pour toute forme de questionnement concernant son origine, sur tout ce qui se passe, sur tout ce qui a été et sur tout ce qui arrivera. En dépit de nombreuses recherches, inventions et même calculs, l’homme n’est pas en mesure de recréer l’histoire car, il n’a tout simplement pas le pouvoir de contrôler, de commander, ni d’arrêter le temps.

Il existe bien des choses qui vont au-delà de notre logique, qui dépassent nos pensées et qui nous amènent à comprendre qu’il y a une main cachée derrière les choses que nous ne saisissons pas. Cette main, c’est la main droite de Dieu, la main créatrice, l’œuvre de l’Esprit Saint.

Saint Philippe avant même d’exister ….faisait partie du plan de Dieu.
Il y eut un soir, il y eut un matin… (Gn 1,8), un groupe de gens dévoués, déterminés, advienne que pourra, décident de chanter, de prier, de célébrer leur foi dans leur langue maternelle. S’agissait-il d’un rêve? Où était-ce dans le plan de Dieu qu’après cinquante ans (1968-2018) la paroisse continue à faire encore son œuvre?

Aujourd’hui en ce 50e, nous célébrons la Pentecôte de notre paroisse et ainsi, à la suite de Marie et des apôtres, nous apparaissons comme étant les contemporains de Jésus, au cénacle.

À Jésus de nous déclarer en quelque mots, comme une invitation, comme un je t’aime :      « Recevez ma bénédiction, recevez à profusion ma bénédiction »…duc in altum …allez au large, la route est longue et la route est à peine commencée.

Frères et sœurs, nous sommes les héritiers de ce grand projet que Dieu nous a offert aussi, que devons-nous faire pour la survie de la paroisse? Que devons-nous faire pour que la communauté continue à évoluer? Que faut-il répondre à cette déclaration amoureuse de Jésus pour la paroisse?

Face à tout ce qui est plus grand que nous, face à tout ce qui nous dépasse, l’attitude du chrétien doit être celle du silence.
–           Silence pour mieux contempler.
–           Silence pour mieux adorer.
–           Silence pour mieux accueillir.
–           Silence pour mieux rendre grâce et imiter la vierge Marie lorsqu’elle déclara :              « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre Parole. » (Luc 1,38)

Le silence, dit-on, est signe d’action de grâce pour le Seigneur. Engageons-nous à ce que chaque jour soit un marathon d’amour au quotidien et ce, malgré les défis pastoraux que constitue le fait de faire grandir cette œuvre « Saint-Philippe » : l’œuvre de Dieu…

Ensemble, nous sommes tous Saint-Philippe!